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mardi 6 mai 2008

Avril 08 - 57-58-59. Info en provenance d’une autre région pour nos directions d’agence qui n’ont pas pu ou su nous les donner.

Depuis le 1er janvier 2008, Securitas a créé deux nouveaux segments : l’un dédié au secteur de l’industrie à hauts risques et un autre consacré à la distribution. Il s’agit de deux entités distinctes avec deux directions nationales et un réseau d’agences spécifiques pour chacune d’entre elles. La direction nationale du premier, représentée par Christian Drevet, est située à Aix en Provence. Le segment hauts risques regroupe 5 agences situées à Rouen, Lyon, Mulhouse, Pau et Martigues, 120 clients, 1 200 agents. Le chiffre d’affaires 2007 est de 38,9 millions d’euros. La direc-tion nationale du segment distribution, basée à Lyon, est dirigée par Cyril Gorlier. Le segment distribution regroupe 7 agences situées à Lille, Lyon, Nantes, Strasbourg, St-Dizier, Toulouse et Paris, 34 chefs de secteurs, 665 clients, 2 200 agents. Le chiffre d’affaires 2007 est de 54,2 millions d’euros. Parallèlement à cette spécialisation, la France de Securi-tas est découpée en 7 régions : Nord, Ile de France Couronne, Ile de France Ouest, Est, Centre Atlantique, Centre Est, Grand sud. Ces régions regroupent 60 agences de surveillance. Autres chiffres Industrie/Tertiaire : 2 divisions : France Sud et France Nord, 7 régions, 12 000 agents, 2 000 clients. Tout cela est-il exact ?


57. DISTRIBUTION ٭

réponse(s) : voir ci-dessous

58. HAUTS RISQUES ٭

réponse(s) : Il s’agit d’un communiqué destiné à la presse.

59. INDUSTRIE/TERTIAIRE ٭

réponse(s) : Voir réponse ci-dessus

jeudi 6 mars 2008

Février - 6. Segmentation en petits morceaux A.

Non seulement, cette opération parisienne fragilise chaque unité de profit dans nos provinces, mais en plus, nous ne connaissons pas (ou peu) certains nouveaux responsables ni la façon dont nous pouvons les joindre. Les Délégués du Personnel CGT protestent énergiquement contre un morcellement qui ne tient pas compte de nos richesses humaines. Quels sont les trois points de vue forcément différents ? Pourquoi certains di-sent que les 3 points rouges sont devenus les 3 points noirs ?

réponse(s) : Industrie/Tertiaire : Philippe JALABERT – Ch. GERIN – Ch. AMIOT à Montpellier, HRI : Thierry BELIARD (D.A Martigues) - Jean – Vincent LUBRANO – Responsable d’exploitation à Port la Nouvelle, G.D : Serge KATZ (D.A Toulouse) – Nicolas SOLNAIS (Chef de Secteur).

Février - 9. Reclassement pour perte d’un site B.

Cinq emplois de collègues sont menacés sur un site Y. Ils ne sont pas la cause de cette perte et leur dossier personnel ne comporte aucune sanction sérieuse. Qu’est-ce qui empêche d’appliquer en particulier les critères légaux de charge de famille, handicap et d’ancienneté à toute la collectivité de travail ? Par ailleurs, ce problème économique ne devrait-il pas être réglé en revoyant certains « gros » salaires ? Si tel n’est pas le cas d’application des critères légaux, le segment a-t-il prévu des provisions en cas d’éventuelles condamnations prud’homales à des dommages et intérêts ?


réponse(s) DISTRIB : pas concerné
réponse(s) HRi : Nous ne sommes pas dans une phase de licenciement, nous sommes dans une phase de reclassement des salariés afin de trouver des emplois à tous
réponse(s) INDUSTRIE/TERTIAIRE : pas concerné

Février - 10. Reclassement pour perte d’un site C.

Dans le cas où les emplois de collègues seraient menacés sur un site Z, qu’est-ce qui empêcherait d’appliquer en particulier les critères légaux de charge de famille, handicap et d’ancienneté à toute la collectivité de travail ?

réponse(s) DISTRIB : pas concerné
réponse(s) HRi : pas concerné
réponse(s) INDUSTRIE/TERTIAIRE : Ce serait faire payer un tribut à d’autres qui ne sont pas concernés. Toutefois, dans la réflexion de rapprochement de domicile, ou d’évolution de poste…il peut se présenter des opportunités.

Février - 11. Déplacements récents d’agents d’un segment à l’autre.

Nous avons observé cela, nous avons aussi connaissance de collè-gues approchés plus ou moins discrètement et sollicités pour changer de « zone ». Étant donné la mobilité incluse dans nos contrats de travail et le contenu de la question 5, nous ne comprenons pas ce genre d’opérations desquelles sont exclus les re-présentants du personnel. Pour le moment, nous lavons notre linge dans la maison, mais ne faudra-t-il pas, un jour ou l’autre, expliquer ce dossier à des autorités extérieures ?


réponse(s) DISTRIB : pas concerné
réponse(s) HRi : H.R.I n’est pas concerné, nous n’avons contacté personne.
réponse(s) INDUSTRIE/TERTIAIRE : pas de réponse

Février - 16. Site commercialement abandonné.

Depuis juillet 2007, la reprise du site Antargaz par notre super concurrent, la Mobile (même entreprise que nous), est connue. Les responsables du site adjacent, Frangaz, associé à celui-là à propos de la sécurité, ont fait savoir EN PLUSIEURS OCCASIONS et À PLUSIEURS AGENTS qu’ils souhaitaient rencontrer un responsable. Nous nous sommes chargés de répercuter cette requête là aussi plusieurs fois. La direction de HRi Martigues n’a rencontré ce client que le 30 janvier ! ! ! Nous avons deux explications sous la main : une incompétence pour la simple opération d’aller voir ce client ou une volonté d’attaquer les emplois des agents (présence de 2 délégués du personnel CGT) sur ce site-là par pourrissement de la situation (voir aussi plusieurs anomalies ci-dessus). Nous n’avons peut-être pas tout compris parce qu’on ne nous a pas tout expliqué. Votre version justifiée est pour quand ? Par les prestations de qualité qu’ils font, les agents se chargent de la rencontre commerciale quotidienne avec le client (= 1ers commerciaux peu rémunérés), alors selon quelles pro-grammations régulières rencontrez-vous nos clients (référence probable : « Nos Pratiques Securitas ») ? À propos de Frangaz, quel obstacle insurmontable a empêché de se rendre chez le client pendant plus de 6 mois ?

réponse(s) DISTRIB : attente de réponse
réponse(s) HRi : Je ne suis pas compétent pour répondre, le site a été récupéré par HRI au 01/01/08, nous avons été informé par AntarGaz fin janvier pour une mise en place de la nouvelle prestation au 1/2/08. Nous avons seulement réussi à repousser l'échéance au 1/3/8. Depuis nous travaillons avec Frangaz pour trouver un aménagement.
réponse(s) INDUSTRIE/TERTIAIRE : pas de réponse

Février - 21. Demandes écrites de repos compensateurs par les collègues.

À cette réunion si possible, nous vous prions de bien vouloir nous permettre la lecture de ces demandes sur les 6 derniers mois. Si pas possible, quelle en est la raison ?


réponse(s) DISTRIB : pas concerné
réponse(s) HRi : Des exemples seront communiqués par fax à Montpellier.
réponse(s) INDUSTRIE/TERTIAIRE : pas concerné

Février - 22. Affichages obligatoires et facultatifs 1.

Proche ou lointain, chacun des collègues doit y avoir accès. Ce qui empêche souvent l’affichage sur les lieux de travail, c’est le fait que nous ne soyons pas chez nous. Dans ce cas, les principales infor-mations sur le règlement intérieur, les accords en vigueur dans notre entreprise (dont celui sur la réduction du temps de tra-vail) et les noms et moyens de contacts des représentants du personnels ou les moyens de pouvoir les consulter doivent être à disposition dans un « lutin ». Quel est le programme de mises à jour sur les sites du Languedoc-Roussillon ?

réponse(s) DISTRIB : pas de réponse
réponse(s) HRi : Disponible à l'antenne de PLN.
réponse(s) INDUSTRIE/TERTIAIRE : Ou à l’agence de Montpellier

Février - 24. Affichages obligatoires et facultatifs 2.

À Port la Nouvelle (l’antenne est elle-même un lieu de travail), ces affichages ne sont pas conformes. Quant à ceux qui concerne les représentants du personnel, ils sont inaccessibles parce que placés dans un réduit réservé normalement aux rondiers (c’est noté sur la porte). Comme ce sujet revient périodiquement et anormalement sur la table, à défaut nous ne voyons qu’un recours immédiat : l’Inspection du Travail. Dans quel délai en-visagez-vous la régularisation ?

réponse(s) DISTRIB : pas concerné
réponse(s) HRi : L’affichage est à l’accueil hors du local rondier
réponse(s) INDUSTRIE/TERTIAIRE : pas concerné

Février - 28. Information sur les risques chimiques.

Sommes-nous bien à jour notamment pour les délégués du personnel amenés à visiter les sites classés ?

réponse(s) DISTRIB : attente de réponse
réponse(s) HRi : pas de réponse
réponse(s) INDUSTRIE/TERTIAIRE : Il n’y a plus de risque chimiques pour l’agence de Montpellier

Février - 29. Écritures mensongères ou diffamatoires.

Pris à partie par un encadrant le 30 janvier dernier alors que le sujet n’était pas à l’ordre du jour, nous ne savons pas comment rester silencieux sur ce sujet. Il faudrait que nous citions des noms de collègues. IL N’EN EST PAS QUESTION car nous connaissons la suite : ces collègues seraient eux-mêmes immédiatement pris à partie et/ou terrorisés. Si ce que nous écrivons est mensonger, alors l’encadrant peut prouver par A + B notre erreur, et le cas échéant, nous saurons la reconnaître. Quant aux questions de diffamations, bien souvent, l’écrivain de service des DP CGT se nomme MOURGUES. À notre connaissance, la diffamation est un acte interdit par la Loi. Il ne semble pas que son « infraction » ou son « délit », si cela en est vraiment un, soit connu des services de po-lice. Sans aller si loin, à notre connaissance, son dossier personnel est vierge pour ce genre de reproche. Nous faisons de notre mieux, et vous ?


réponse(s) DISTRIB : pas concerné
réponse(s) HRi : Votre accusation n'est pas fondée. Vous nous supposez une prétendue atti-tude que nous n'avons pas.
réponse(s) INDUSTRIE/TERTIAIRE : pas concerné

Février - 32. Prud’homales de décembre 2008 B

La consultation du Comité d’Établissement n’a pas eu lieu : les affichages réalisés ne sont donc pas réguliers. Cela est probablement dû à un manque de personnels. Hein, quoi ?

réponse(s) DISTRIB : pas de réponse
réponse(s) HRi : pas de réponse
réponse(s) INDUSTRIE/TERTIAIRE : C’est une question RRH à poser en CE puisque vous y faite référence.

Février - 34. « Si tu n’es pas content, quittes l’entreprise ! ».

Cette formule figure-t-elle dans le « Manuel SECURITAS » ? Si cela n’est pas le cas, pourquoi certains membres de l’encadrement l’utilise-t-il AVEC UNE INSISTANCE INSUPPORTABLE ? Cela révèle des méthodes d’une autre époque et une mentalité selon laquelle, à peu près : « travaillez n’importe comment et fermez-là ». Dans quelle caserne sommes-nous donc ? Si nos conditions de travail ne sont pas correctes, non seulement, nous devons le dire (mais bien sûr sans crier, quoique...) parce qu’il en va des presta-tions de qualité que nous recherchons mais, en plus, nous resterons pour vérifier leurs améliorations. Le PDG de Stock-holm, Alf GÖRANSSON (lettre du 1er août 2007), préfère lui un développement du dialogue social. Quelle(s) clarifica-tion(s) pouvez-vous nous apporter ?

réponse(s) DISTRIB : pas concerné
réponse(s) HRi : Nous favorisons également le dialogue social. Pour exemple nos échanges du 13/02.
réponse(s) INDUSTRIE/TERTIAIRE : pas concerné

 
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